Sérieusement ? Vous comptez vraiment écrire toute une revue sur la décroissance ? Ah oui ?
Si je ne l’ai pas clairement dit de cette manière je l’ai pensé tellement fort que ça a dû se voir. Parce que s’il y a bien une chose que l’on entend majoritairement au détour d’une interview politique, c’est que la décroissance, ce n’est pas un projet de société sérieux, c’est même plutôt « une belle connerie » !
En plus, mis à part ces fanatiques écologistes, personne n’en veut !
Parler de la décroissance, c’est donc s’exposer à la critique.
Et critiquer les décroissants, c’est devenu un sport national. Mais pas un sport du genre tennis dans lequel tu te fais mal et tu sues des gouttes. Non plutôt un sport du genre fléchettes. Un truc pépère sans trop se fouler. Et ça parle de grotte et de bougies. Qui peut croire ça déjà ? Bon d’accord, la décroissance, c’est un concept un peu flou pour les gens (ça n’est pas comme si les médias mainstream en parlaient régulièrement non plus) mais nous faire croire qu’on va tous aller vivre dans des cabanons en bois, c’est quand même un peu poussé.
Alors je me suis mise à chercher du côté des détracteurs de cette décroissance pour voir s’il n’y avait pas un peu plus de niveau. Et je suis vite tombée sur Luc Ferry et toute une série d’articles sur le site Contrepoints qui se présente comme le journal libéral de référence en France. J’avoue que je n’ai pas été déçue de la petite excursion.